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Du Flocon à la Vague
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Du Flocon à la Vague

La deuxième semaine de Septembre, Coline, Aubïn, et moi même retrouvions sur un parking Bernard Crepel et son pote Nico, Florian Lahargue notre guidos fraîchement diplômé ainsi que Pierre Fréchou, notre deuxième filmeur photographe préféré.

J’aime bien les histoires qui commencent sur les parkings. Peu de gens y naissent, mais je parierais qu’un bon nombre d’entre nous y ont été conçus. Bref, on va pas faire de statistique aujourd’hui, mais quand ça commence sur un parking, c’est souvent une histoire bien rock and roll qui démarre.

L’idée de notre rencontre est de passer les trois jours et deux nuits qui suivent à illustrer les paysages et activités qui vous attendront lorsque vous réserverez votre prochain séjour « Du Flocon à la vague » (pour la pub, vous pouvez dors et déjà réserver pour le Printemps 2023). Pour cela, on a pris le séjour de base, et on l’a raccourci, compressé, ratatiné, pour faire rentrer en + ou – 48h les éléments essentiels qui composeront une aventure de 6 jours.

 

Vous l’aurez compris, on n’est pas là pour chômer.

 

Heureusement, tout le monde était prévenu, et c’est donc d’un bon pas, à la suite d’un petit transfert en van, que nous partons rejoindre le refuge de Baysselance.

En parlant de bon pas, Flo et Aubïn, sous prétexte de prévenir qu’on arrive « un peu en retard pour le repas », arrivent une heure avant nous et ont le temps de boire leur binouse tranquillement jusqu’à ce que le reste de la troupe finisse de se hisser au refuge le plus haut de Pyrénées Françaises (2651m).

On est bien sûr les derniers alors nous passons à table sans délai : quel plaisir de retrouver cette ambiance si particulière des repas partagés sur de grandes tables.

Un petit digeo plus tard, et il est temps de regagner notre dortoir pour reprendre quelques forces…demain, direction le sommet !

 

Le Pic du Vignemale est le plus haut sommet des Pyrénées françaises. A ce titre, il faudra transporter nos carcasses jusqu’à 3298m d’altitude.

Honnêtement, cette course est assez abordable pour quiconque a un petit peu de condition physique, et après un départ à la frontale, le lever du jour qui s’enchaîne avec la traversée du glacier pour atteindre enfin la dernière difficulté sommitale, c’est relativement frais et dispo que nous atteignons notre premier objectif du jour.

A la descente, on s’attardera un peu plus sur le glacier…ou ce qu’il en reste. On vient en effet de subir un été 2022 caniculaire, historique. Même à 3000, il n’a pratiquement pas gelé depuis le mois de… Mai ! Le recul inexorable de cet (ex) géant de glace nous émeut autant que nous renseigne sur l’accélération irréversible du processus global.

Si vous voulez que vos enfants voient un glacier Pyrénéen, allez y maintenant (ou au printemps prochain sur un de nos départs) mais n’attendez pas, ça va pas durer longtemps !

 

Gardez quand même en mémoire que l’objectif est de voir de belles choses, de très belles choses. Cet univers calcaire, la glace, les sommets environnants, la vue à 360°, les grottes Russel, le cirque de Gavarnie comme voisin, les cascades, les torrents, les amis : c’est un vrai cocktail à succès !

Contrairement aux veinards qui partiront avec nous en séjour, et c’est regrettable, nous ne prendrons pas cette fois le temps de nous émerveiller et de nous immerger dans ce somptueux paysage de haute montagne. Et de nous retrouver sur ce même parking quitté 24h plus tôt pour laisser filer Flo, lui repartant en Ossau le soir même, nous-même nous dirigeant vers l’Océan à la poursuite de notre périple. En chemin, c’est au bord du gave, sur une grève somptueuse que prendra place notre halte du soir.

 

Au planning, SUP dans le courant, décrassage dans les eaux vertes et douces de la rivière, et BBQ de haute volée avec des côtes à l’os accompagnées de petits légumes, et du reste ! Vous pouvez vous imaginer que la nuit fût réparatrice, et il valait mieux, parce que le reste allait encore être intense.

En effet, celle qu’on n’avait pas vu depuis plusieurs mois, j’ai nommé Madame la pluie, s’est invitée pendant la nuit et au petit matin, le rangement du bivouac un temps soit peu humide nous a directement enlevé quelques barres d’énergie. Heureusement, la lumière reste fabuleuse et le gris des nuages, le vert des arbres et la profondeur de la couleur de l’eau a vite fait de nous requinquer. Et comme par magie, plus nous avancions vers la mer, et plus le gris laissa place au bleu.

 

Nous voilà donc au bord de l’Océan, palmes en mains pour les uns, planche en résine sous le bras pour les autres, prêts à nous glisser dans cette eau dont on a suivi le chemin depuis deux jours. Les vagues sont là, mais le vent d’Ouest aussi, et c’est dans un plan d’eau particulièrement agité que nous nous jetons. 

Quel bonheur, quelle douceur, quelle chance de se sentir ballotés, enveloppés et portés par les vagues après tant de chemin parcouru.

C’est un peu salés et le sourire jusqu’aux oreilles que nous nous dirigeons vers le dernier « atelier » du chemin.

Le soleil est revenu et le son des drisses claquant sur les mâts des voiliers nous appelle à aller voir encore un peu plus loin…

 

Mon ami Laurent nous attend. Il a préparé l’Enchanteur.  Nous quittons le port sur ce voilier et une fois franchie la sortie de la passe, voilà encore un tout autre univers qui s’offre à nous. L’océan ouvert, dans son immensité et sa beauté, permet à l’équipe de poursuivre le séjour dans une atmosphère encore si différente, mais si semblable à celle de la haute montagne que nous touchions du doigt hier à peine.

Tirer des bords dans le golfe de Gascogne, avec pour spectacle la chaîne des Pyrénées où nous visitions un de ses plus hauts sommets : quel spectacle !

 

Quelle chance ! Quel privilège ! Quel bonheur ! 

Nous sommes déjà des privilégiés, avons eu la chance de voir tant de beaux endroits à travers le monde, mais en toute franchise, nous vivons dans un des plus beaux endroits  au monde. Du flocon à la vague, d’un jour à l’autre, en traversant une nature globalement préservée et accompagnés des personnes à l’énergie tellement communicative !

 

En été, en hiver, en famille en version light ou entre amis en version un peu plus sport. Avec vos collègues, avec vos clients, venez voir ça. Participez au développement de la fondation Agir à la Source : joignez l’utile au très agréable, venez avec nous.

 

Quand on vous dit que ça vous rendra heureux, c’est pas des blagues. Vraiment.

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